Raymond Barre for ever…

Publié le par WENS

Ô peuple ingrat, qu’as tu fais de tes rêves ?
Il fallait au moins une tragédie comme cette disparition soudaine, pour que le Capt’ain @ revienne, la plume humide de larmes, pour un dernier hommage à notre cher Raymond, le meilleur économiste de France.
Toute mon enfance dans cette douce France éternelle aujourd’hui entre les petites mimines aux ongles rognés de l’hyper-président Saardînalhuile, j’ai entendu cette apologie surgie des brumes journalistiques, Raymond Barre : le meilleur économiste de France.
Comme on a dit plus tard, Wens : le meilleur casse couilles de France, ou Alain Juppé : le meilleur d’entre nous, ou Saardînalhuile : le meilleur meilleur de France…
Raymond Barre n’est plus et comme si ça n’était pas suffisant, on a un été pourri.
On a un été pourri, Raymond Barre est mort et on a le feu au Péloponnèse.
( d’où la fameuse expression employée par Gustave Flaubert dans « Madame Bovary » : « Emma était une gentille fille, mais elle avait le feu au Péloponnèse »…On ne reconnaît pas trop le style de Flaubert, mais c’est parce que je cite de mémoire !)
Je prie par avance mes amis Grecs de bien vouloir me pardonner, je me suis déjà fâché avec tant de monde que si je ne peux même plus aller voir chez les Grecs si j’y suis, il ne me restera plus personne à emmerder.
Me revient à l’esprit en songeant à Raymond Barre, cette belle chanson du Film « Le train sifflera trois fois », (avec Gary Cooper dans le rôle du meilleur économiste) : «  Si toi aussi tu m’abandonnes, il ne me restera plus rien, plus rien au monde et plus personne… »
Moi, j’aime bien « Le train sifflera trois fois », y en a qui préfère « Le facteur sonne toujours deux fois », c’est une affaire de goût !
Je me souviens que ma cousine a pleuré quand Claude François est mort dans sa baignoire, assassiné par Charlotte Corday.
J’ai moi-même ressenti une légère faiblesse du côté du poumon à la disparition de Georges Brassens, mais quand Mike Brant est tombé au champ d’honneur, ( la chanson de crémone !), « rien qu’une larme dans mes yeux » cause d’un irrépressible fou rire.
Mais tout ça nous éloigne de Raymond barre, de l’économie et de la France.
La France en vacance, la France qui roule, la France qui Tour de France à vélo…
 Qui pleurera Raymond Barre si je ne le fais pas ?
Merci à ceux qui sont restés chez eux s’abstenant d’aller « vroum-vroum » polluer de leur présence touristique des endroits habituellement calmes et visuellement propres.
Adieu Raymond, je ne sais pas si tu étais le meilleur économiste de France, mais tu chantais sûrement mieux que cette endive de Claude François

Publié dans blog.captain.arobase

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