Pipi Langstrump...

Publié le par WENS

Je ne sais pas si vous lisez des histoires à vos moutards, mais ici, à Wensland, on fait ça !
Tous les soir, une petite histoire de Babar ou du petit Nicolas, ou de pleins d’autres trucs illustrés.
Grâce au temps qui passe impitoyablement, je suis désormais sorti des livres courts dans lesquels des bestioles anthropomorphes vivent de palpitantes aventures tel Pic-pic le Hérisson masqué ou Ratapoil qui avait perdu ses lunettes en allant dire bonjour à Nono le robot !
Maintenant, avec ma fille, on choisit des livres qui durent, avec des chapitres et tout et tout...
C’est comme ça que l’autre jour, je suis tombé sur Pipi Langstrump.
Si vous avez passé la quarantaine, ça devrait vous dire quelque chose si je précise que c’est le nom original et Suédois, de Fifi Brindacier !
Fifi Brindacier, je ne l’avais jamais lu, mais j’ai le souvenir d’une série télé dans les années soixante qui me plaisait beaucoup, bien qu’elle soit probablement très médiocre, ( j’en ai revu un bout d’épisode et les enfants ont ces affreuses voix de doublage de l’époque qui donnent envie de les étrangler. De plus tous les acteurs jouent mal et c’est sur un rythme qui pourrait faire passer  la série Derrick pour les aventures d’Indiana Jones ! )
Le recueil de l’intégral de Fifi Brindacier, édité par hachette, avait attiré mon oeil d’esthète de l’art par sa couverture jaune et rouge et je fus définitivement séduit par les illustrations style années cinquante, pas géniales, mais délicieusement surannées...( ah ah ah ! on dirait la chronique littéraire de Modes et Travaux ! )
Bonne pioche, c’est beaucoup mieux que ce que j’avais imaginé et ma fille  raffole des aventures de Fifilotta Provisionia Gabardinia Pimprenella Brindacier, fille du capitaine Efraïm Brindacier, ex-terreur des océans désormais roi des cannibales !
C’est pas du tout “ underground”, pour une fois, vu que Astrid Lindgren ( 1907-2002 ),  a vendu plus de 100 millions d’exemplaires de ses livres, mais ce n’est pas une raison pour passer à côté de ce gentil petit univers décalé et irrévérencieux.
Fifi Brindacier, la petite fille la plus forte du monde, qui vit dans une vieille baraque à la sortie d’une ville de Suède, en compagnie de Mr Nilson son singe et d’un cheval qu’elle porte sous la véranda, raconte des mensonges, ne voit pas pourquoi elle irait à l’école faire des nultiplications et entraîne ses petits voisins Tomy et Annika dans son joyeux tourbillon.
Pour les petites filles de sept ans et plus et les p’tits garçons qui ne sont pas déjà perdus dans la gymnastique des pouces sur Playstation...


Publié dans blog.captain.arobase

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